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Titre : Etude magnétique de S2O3 Titre original : Magnetic study of S2O3 Type de document : texte imprimé Auteurs : Louis Fournes, Auteur ; J-F. Labarre, Directeur de la recherche Année de publication : 1966 Langues : Français (fre) Résumé : "Le sesquioxyde de soufre est un composé qui figure depuis près d'un demi-siècle dans la littérature scientifique. C'est ainsi par exemple que dès 1875 WEBER mentionnait que cet oxyde de soufre, qu'il formulait d'ailleurs, "(SO)20 ou S203" pouvait être obtenu par addition ménagée de fleur de soufre sur un excès d'anhydride sulfurique S03. Il obtenait ainsi une précipitation au sein du milieu réactionnel de granulés d'un bleu profond : c'est cette remarque expérimentale qui fit désigner le sesquioxyde de soufre sous le nom « d'oxyde bleu de soufre ». Pendant plus de quatre-vingt ans, les travaux scientifiques relatifs à S203, eurent pour unique but d'étudier les modes d'obtention de ce composé, ses propriétés chimiques ainsi que son mode de décomposition et les produits en résultant. On peut citer entre autres le très important travail dans ces domaines de VOGEL et PARTINGTON. Bien que divers auteurs aient mentionné pendant cette même période que S203 pouvait exister en fait sous plusieurs variétés allochromiques (variétés bleue, verte et brune) le problème de la structure de cet oxyde les avait laissé indifférents. C'est ainsi par exemple que BIEHRINGER et TOPALLOFF considéraient S203 comme une simple solution de soufre dans SO3. BORINSKY et HAGG proposaient toutefois des formules développées mais ces formules étaient purement intuitives et ne s'appuyaient sur aucune détermination physique. Il fallut attendre 1957 pour voir apparaître dans la littérature la première étude structurale de S203 : INGRAM et SYMONS ont en effet à cette époque étudié la résonance électronique de spin (R.P.E.) des solutions de soufre dans l'oléum et se sont attachés tout particulièrement au cas des solutions bleues pour lesquelles ils ont trouvé une considérable absorption en R.P.E., absorption qui semble d'après eux en désaccord avec une structure diamagnétique de S203. Cet article nous a suggéré de tenter de mesurer la susceptibilité magnétique du sesquioxyde de soufre non plus à l'état de solution, mais à l'état de composé défini, ceci afin d'éliminer les éventuels effets de solvant et pour éviter de devoir tenir compte dans les calculs de la susceptibilité des oléums, grandeur, qui, on le sait, est essentiellement variable avec la teneur en S03."
"Sulfur sesquioxide is a compound that has been featured in scientific literature for nearly half a century. For example, as early as 1875, WEBER mentioned that this sulfur oxide, which he formulated as "(SO)20 or S203" could be obtained by the careful addition of flowers of sulfur to an excess of sulfuric anhydride S03. He thus obtained a precipitation within the reaction medium of deep blue granules: it was this experimental observation that led to sulfur sesquioxide being designated "blue sulfur oxide". For more than eighty years, scientific work relating to S203 had the sole aim of studying the methods of obtaining this compound, its chemical properties as well as its mode of decomposition and the resulting products. We can cite among others the very important work in these fields of VOGEL and PARTINGTON. Although various authors mentioned during this same period that S203 could in fact exist in several allochromic varieties (blue, green and brown varieties), the problem of the structure of this oxide had left them indifferent. Thus, for example, BIEHRINGER and TOPALLOFF considered S203 as a simple solution of sulfur in SO3. BORINSKY and HAGG, however, proposed developed formulas, but these formulas were purely intuitive and not based on any physical determination. It was not until 1957 that the first structural study of S203 appeared in the literature: INGRAM and SYMONS studied the spin electron resonance (SER) of sulfur solutions in oleum at this time and focused particularly on the case of blue solutions, for which they found considerable SER absorption, an absorption which, according to them, seems to be in disagreement with a diamagnetic structure of S203. This article suggested that we attempt to measure the magnetic susceptibility of sulphur sesquioxide not in the solution state, but in the state of a defined compound, in order to eliminate possible solvent effects and to avoid having to take into account in the calculations the susceptibility of oleums, a quantity which, as we know, is essentially variable with the SO3 content."
Document : Diplôme d'études Sup Etablissement_delivrance : Université de Toulouse 3 Date_soutenance : 07/06/1966 Domaine : Chimie Localisation : LCC Etude magnétique de S2O3 = Magnetic study of S2O3 [texte imprimé] / Louis Fournes, Auteur ; J-F. Labarre, Directeur de la recherche . - 1966.
Langues : Français (fre)
Résumé : "Le sesquioxyde de soufre est un composé qui figure depuis près d'un demi-siècle dans la littérature scientifique. C'est ainsi par exemple que dès 1875 WEBER mentionnait que cet oxyde de soufre, qu'il formulait d'ailleurs, "(SO)20 ou S203" pouvait être obtenu par addition ménagée de fleur de soufre sur un excès d'anhydride sulfurique S03. Il obtenait ainsi une précipitation au sein du milieu réactionnel de granulés d'un bleu profond : c'est cette remarque expérimentale qui fit désigner le sesquioxyde de soufre sous le nom « d'oxyde bleu de soufre ». Pendant plus de quatre-vingt ans, les travaux scientifiques relatifs à S203, eurent pour unique but d'étudier les modes d'obtention de ce composé, ses propriétés chimiques ainsi que son mode de décomposition et les produits en résultant. On peut citer entre autres le très important travail dans ces domaines de VOGEL et PARTINGTON. Bien que divers auteurs aient mentionné pendant cette même période que S203 pouvait exister en fait sous plusieurs variétés allochromiques (variétés bleue, verte et brune) le problème de la structure de cet oxyde les avait laissé indifférents. C'est ainsi par exemple que BIEHRINGER et TOPALLOFF considéraient S203 comme une simple solution de soufre dans SO3. BORINSKY et HAGG proposaient toutefois des formules développées mais ces formules étaient purement intuitives et ne s'appuyaient sur aucune détermination physique. Il fallut attendre 1957 pour voir apparaître dans la littérature la première étude structurale de S203 : INGRAM et SYMONS ont en effet à cette époque étudié la résonance électronique de spin (R.P.E.) des solutions de soufre dans l'oléum et se sont attachés tout particulièrement au cas des solutions bleues pour lesquelles ils ont trouvé une considérable absorption en R.P.E., absorption qui semble d'après eux en désaccord avec une structure diamagnétique de S203. Cet article nous a suggéré de tenter de mesurer la susceptibilité magnétique du sesquioxyde de soufre non plus à l'état de solution, mais à l'état de composé défini, ceci afin d'éliminer les éventuels effets de solvant et pour éviter de devoir tenir compte dans les calculs de la susceptibilité des oléums, grandeur, qui, on le sait, est essentiellement variable avec la teneur en S03."
"Sulfur sesquioxide is a compound that has been featured in scientific literature for nearly half a century. For example, as early as 1875, WEBER mentioned that this sulfur oxide, which he formulated as "(SO)20 or S203" could be obtained by the careful addition of flowers of sulfur to an excess of sulfuric anhydride S03. He thus obtained a precipitation within the reaction medium of deep blue granules: it was this experimental observation that led to sulfur sesquioxide being designated "blue sulfur oxide". For more than eighty years, scientific work relating to S203 had the sole aim of studying the methods of obtaining this compound, its chemical properties as well as its mode of decomposition and the resulting products. We can cite among others the very important work in these fields of VOGEL and PARTINGTON. Although various authors mentioned during this same period that S203 could in fact exist in several allochromic varieties (blue, green and brown varieties), the problem of the structure of this oxide had left them indifferent. Thus, for example, BIEHRINGER and TOPALLOFF considered S203 as a simple solution of sulfur in SO3. BORINSKY and HAGG, however, proposed developed formulas, but these formulas were purely intuitive and not based on any physical determination. It was not until 1957 that the first structural study of S203 appeared in the literature: INGRAM and SYMONS studied the spin electron resonance (SER) of sulfur solutions in oleum at this time and focused particularly on the case of blue solutions, for which they found considerable SER absorption, an absorption which, according to them, seems to be in disagreement with a diamagnetic structure of S203. This article suggested that we attempt to measure the magnetic susceptibility of sulphur sesquioxide not in the solution state, but in the state of a defined compound, in order to eliminate possible solvent effects and to avoid having to take into account in the calculations the susceptibility of oleums, a quantity which, as we know, is essentially variable with the SO3 content."
Document : Diplôme d'études Sup Etablissement_delivrance : Université de Toulouse 3 Date_soutenance : 07/06/1966 Domaine : Chimie Localisation : LCC
Titre : La diffusion lumineuse Titre original : Light diffusion Type de document : texte imprimé Auteurs : Louis Fournes, Auteur ; J-F. Labarre, Directeur de la recherche Année de publication : 1966 Langues : Français (fre) Résumé : "La diffusion lumineuse peut s'expliquer à partir de la théorie électromagnétique classique. Quand un faisceau lumineux tombe sur un milieu matériel, le champ électrique alternatif de l'onde lumineuse polarise électriquement chaque particule créant ainsi un dipôle électrique. Ce dipôle sinusoïdal rayonne en émettant dans différentes directions des ondes dites "ondes secondaires" pour les distinguer de l'onde incidente. La lumière diffusée a la même longueur d'onde que la lumière incidente. La connaissance de l'intensité de la lumière diffusée et de sa distribution angulaire présente un intérêt réel. Dans certains cas, il peut être nécessaire de faire des mesures d'intensité pour différentes longueurs d'onde de la lumière incidente et de faire varier la concentration d'une solution pour extrapoler les mesures à dilution infinie. Il est possible de déduire, à partir des données de la diffusion lumineuse, la masse moléculaire, la forme, la taille des particules en suspension ou en solution. Dans le cas des systèmes polydispersés (constitués de molécules de masses différentes) on peut atteindre la distribution des masses moléculaires. De même, on peut déduire certaines caractéristiques optiques des molécules, telle que l'anisotropie. Enfin on peut mettre en évidence, non seulement les interactions pouvant se produire entre les molécules présentes dans le milieu, mais encore, dans le cas de systèmes à plusieurs composants, mesurer leur taux d'interaction et caractériser le complexe soluble éventuellement formé par sa masse moléculaire et son rayon de giration. Afin de faire un exposé aussi complet que possible du sujet, nous adopterons le plan suivant : Théories de la diffusion-Equations générales de la diffusion Lumineuse--Appareils de mesure-Applications."
"Light scattering can be explained from classical electromagnetic theory. When a light beam falls on a material medium, the alternating electric field of the light wave electrically polarizes each particle, creating an electric dipole. This sinusoidal dipole radiates, emitting waves in different directions called "secondary waves" to distinguish them from the incident wave. The scattered light has the same wavelength as the incident light. Knowledge of the intensity of the scattered light and its angular distribution is of real interest. In some cases, it may be necessary to make intensity measurements for different wavelengths of the incident light and to vary the concentration of a solution to extrapolate the measurements to infinite dilution. It is possible to deduce, from the light scattering data, the molecular mass, the shape, the size of the particles in suspension or in solution. In the case of polydisperse systems (made up of molecules of different masses) we can reach the distribution of molecular masses. Similarly, we can deduce certain characteristics optical properties of molecules, such as anisotropy. Finally, we can highlight not only the interactions that can occur between the molecules present in the medium, but also, in the case of multi-component systems, measure their interaction rate and characterize the soluble complex possibly formed by its molecular mass and its radius of gyration. In order to make as complete a presentation of the subject as possible, we will adopt the following plan: Theories of diffusion-General equations of light diffusion-Measuring devices-Applications."Document : Diplôme d'études Sup Etablissement_delivrance : Université de Toulouse 3 Date_soutenance : 07/06/1966 Domaine : Chimie Localisation : LCC La diffusion lumineuse = Light diffusion [texte imprimé] / Louis Fournes, Auteur ; J-F. Labarre, Directeur de la recherche . - 1966.
Langues : Français (fre)
Résumé : "La diffusion lumineuse peut s'expliquer à partir de la théorie électromagnétique classique. Quand un faisceau lumineux tombe sur un milieu matériel, le champ électrique alternatif de l'onde lumineuse polarise électriquement chaque particule créant ainsi un dipôle électrique. Ce dipôle sinusoïdal rayonne en émettant dans différentes directions des ondes dites "ondes secondaires" pour les distinguer de l'onde incidente. La lumière diffusée a la même longueur d'onde que la lumière incidente. La connaissance de l'intensité de la lumière diffusée et de sa distribution angulaire présente un intérêt réel. Dans certains cas, il peut être nécessaire de faire des mesures d'intensité pour différentes longueurs d'onde de la lumière incidente et de faire varier la concentration d'une solution pour extrapoler les mesures à dilution infinie. Il est possible de déduire, à partir des données de la diffusion lumineuse, la masse moléculaire, la forme, la taille des particules en suspension ou en solution. Dans le cas des systèmes polydispersés (constitués de molécules de masses différentes) on peut atteindre la distribution des masses moléculaires. De même, on peut déduire certaines caractéristiques optiques des molécules, telle que l'anisotropie. Enfin on peut mettre en évidence, non seulement les interactions pouvant se produire entre les molécules présentes dans le milieu, mais encore, dans le cas de systèmes à plusieurs composants, mesurer leur taux d'interaction et caractériser le complexe soluble éventuellement formé par sa masse moléculaire et son rayon de giration. Afin de faire un exposé aussi complet que possible du sujet, nous adopterons le plan suivant : Théories de la diffusion-Equations générales de la diffusion Lumineuse--Appareils de mesure-Applications."
"Light scattering can be explained from classical electromagnetic theory. When a light beam falls on a material medium, the alternating electric field of the light wave electrically polarizes each particle, creating an electric dipole. This sinusoidal dipole radiates, emitting waves in different directions called "secondary waves" to distinguish them from the incident wave. The scattered light has the same wavelength as the incident light. Knowledge of the intensity of the scattered light and its angular distribution is of real interest. In some cases, it may be necessary to make intensity measurements for different wavelengths of the incident light and to vary the concentration of a solution to extrapolate the measurements to infinite dilution. It is possible to deduce, from the light scattering data, the molecular mass, the shape, the size of the particles in suspension or in solution. In the case of polydisperse systems (made up of molecules of different masses) we can reach the distribution of molecular masses. Similarly, we can deduce certain characteristics optical properties of molecules, such as anisotropy. Finally, we can highlight not only the interactions that can occur between the molecules present in the medium, but also, in the case of multi-component systems, measure their interaction rate and characterize the soluble complex possibly formed by its molecular mass and its radius of gyration. In order to make as complete a presentation of the subject as possible, we will adopt the following plan: Theories of diffusion-General equations of light diffusion-Measuring devices-Applications."Document : Diplôme d'études Sup Etablissement_delivrance : Université de Toulouse 3 Date_soutenance : 07/06/1966 Domaine : Chimie Localisation : LCC Structure éléctronique (Méthode L.C.A.O-C.U.V.) et propriétés magnétiques et magnétooptiques de quelques dérivés mono- et polyfluorés du benzène / Jean-Paul Faucher, Jean-Paul
Titre : Structure éléctronique (Méthode L.C.A.O-C.U.V.) et propriétés magnétiques et magnétooptiques de quelques dérivés mono- et polyfluorés du benzène Titre original : Electronic structure (L.C.A.O-C.U.V. method) and magnetic and magnetooptical properties of some mono- and polyfluorinated derivatives of benzene Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Paul Faucher, Jean-Paul, Auteur ; J-F. Labarre, Directeur de thèse Année de publication : 1966 Langues : Français (fre) Résumé : "Il a paru logique à Mr. LABARRE d'aborder dans un second stade l'étude des dérivés substitués des hydrocarbures conjugués aromatiques. On sait en effet que la greffe d'un substituant sur un tel système a pour effet essentiel que les charges électroniques localisées au voisinage des atomes de celui-ci cessent d'être unitaires. On peut alors penser que le gradient de charge qui apparait le long de chacune des liaisons du système est un facteur susceptible de modifier la mobilité des électrons dans la molécule étudiée. Mr. LABARRE, en collaboration avec CRASNIER, LAVAL et moi-même s'est attaché, pour commencer, à l'étude des substituants susceptibles de perturber de la manière la plus notable le nuage d'électrons de l'hydrocarbure aromatique le plus simple, c'est-à-dire le benzène. C'est pourquoi nous nous sommes attachés à étudier les effets magnétooptique et magnétique des courants de cycle, encore appelés courants de PAULING-POPLE, dans quelques dérivés mono et polyfluorés du benzène et du toluène. Une telle étude suppose, nous l'avons dit, la connaissance simultanée du pouvoir rotatoire magnétique ou de l'aimantation et de la structure électronique, au sens de la Chimie Théorique, des molécules étudiées. La première ne pose pas de problème particulier, puisqu'il est aisé de se procurer des échantillons commerciaux de très haute pureté de fluorobenzènes et de fluorotoluènes. Il n'en est pas de même, par contre, du calcul de la structure électronique de ces molécules. C'est pourquoi nous avons limité notre étude à celle des quatre composés suivants : le Fluoro-, les Ortho-, Méta- et Paradifluorobenzènes. Nous exposerons nos recherches dans l'ordre suivant :1/STRUCTURES ÉLECTRONIQUES : Choix des intégrales coulombiennes et d’échange, Calculs et résultats, Spectroscopie ultra-violette.2/EFFET FARADAY ET DIAMAGNÉTISME : Effet Faraday, Susceptibilité magnétique.3/STRUCTURE ELECTRONIQUE ET EFFET FARADAY.4/CONCLUSIONS."
"It seemed logical to Mr. LABARRE to approach in a second stage the study of substituted derivatives of aromatic conjugated hydrocarbons. We know in fact that the grafting of a substituent on such a system has the essential effect that the electronic charges located in the vicinity of the atoms of the latter cease to be unitary. We can then think that the charge gradient which appears along each of the bonds of the system is a factor likely to modify the mobility of the electrons in the molecule studied. Mr. LABARRE, in collaboration with CRASNIER, LAVAL and myself, focused, to begin with, on the study of the substituents likely to disturb in the most notable way the electron cloud of the simplest aromatic hydrocarbon, that is to say benzene. This is why we focused on studying the magnetooptical and magnetic effects of the cycle currents, also called PAULING-POPLE currents, in some mono and polyfluorinated compounds of benzene and toluene. Such a study presupposes, as we have said, the simultaneous knowledge of the magnetic rotatory power or magnetization and the electronic structure, in the sense of Theoretical Chemistry, of the molecules studied. The first does not pose any particular problem, since it is easy to obtain very high-purity commercial samples of fluorobenzenes and fluorotoluenes. This is not the case, however, for the calculation of the electronic structure of these molecules. This is why we have limited our study to that of the following four compounds : Fluoro-, Ortho-, Meta- and Paradifluorobenzenes. We will present our research in the following order : 1/ ELECTRONIC STRUCTURES : Choice of Coulomb and exchange integrals, Calculations and results, Ultraviolet spectroscopy. 2/ FARADAY EFFECT AND DIAMAGNETISM : Faraday effect, Magnetic susceptibility. 3/ ELECTRONIC STRUCTURE AND EFFECT FARADAY.4/CONCLUSIONS."
Document : Thèse de Doctorat Etablissement_delivrance : Université de Toulouse 3 Date_soutenance : 22/06/1966 Domaine : Chimie Structurale Localisation : LCC Structure éléctronique (Méthode L.C.A.O-C.U.V.) et propriétés magnétiques et magnétooptiques de quelques dérivés mono- et polyfluorés du benzène = Electronic structure (L.C.A.O-C.U.V. method) and magnetic and magnetooptical properties of some mono- and polyfluorinated derivatives of benzene [texte imprimé] / Jean-Paul Faucher, Jean-Paul, Auteur ; J-F. Labarre, Directeur de thèse . - 1966.
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Résumé : "Il a paru logique à Mr. LABARRE d'aborder dans un second stade l'étude des dérivés substitués des hydrocarbures conjugués aromatiques. On sait en effet que la greffe d'un substituant sur un tel système a pour effet essentiel que les charges électroniques localisées au voisinage des atomes de celui-ci cessent d'être unitaires. On peut alors penser que le gradient de charge qui apparait le long de chacune des liaisons du système est un facteur susceptible de modifier la mobilité des électrons dans la molécule étudiée. Mr. LABARRE, en collaboration avec CRASNIER, LAVAL et moi-même s'est attaché, pour commencer, à l'étude des substituants susceptibles de perturber de la manière la plus notable le nuage d'électrons de l'hydrocarbure aromatique le plus simple, c'est-à-dire le benzène. C'est pourquoi nous nous sommes attachés à étudier les effets magnétooptique et magnétique des courants de cycle, encore appelés courants de PAULING-POPLE, dans quelques dérivés mono et polyfluorés du benzène et du toluène. Une telle étude suppose, nous l'avons dit, la connaissance simultanée du pouvoir rotatoire magnétique ou de l'aimantation et de la structure électronique, au sens de la Chimie Théorique, des molécules étudiées. La première ne pose pas de problème particulier, puisqu'il est aisé de se procurer des échantillons commerciaux de très haute pureté de fluorobenzènes et de fluorotoluènes. Il n'en est pas de même, par contre, du calcul de la structure électronique de ces molécules. C'est pourquoi nous avons limité notre étude à celle des quatre composés suivants : le Fluoro-, les Ortho-, Méta- et Paradifluorobenzènes. Nous exposerons nos recherches dans l'ordre suivant :1/STRUCTURES ÉLECTRONIQUES : Choix des intégrales coulombiennes et d’échange, Calculs et résultats, Spectroscopie ultra-violette.2/EFFET FARADAY ET DIAMAGNÉTISME : Effet Faraday, Susceptibilité magnétique.3/STRUCTURE ELECTRONIQUE ET EFFET FARADAY.4/CONCLUSIONS."
"It seemed logical to Mr. LABARRE to approach in a second stage the study of substituted derivatives of aromatic conjugated hydrocarbons. We know in fact that the grafting of a substituent on such a system has the essential effect that the electronic charges located in the vicinity of the atoms of the latter cease to be unitary. We can then think that the charge gradient which appears along each of the bonds of the system is a factor likely to modify the mobility of the electrons in the molecule studied. Mr. LABARRE, in collaboration with CRASNIER, LAVAL and myself, focused, to begin with, on the study of the substituents likely to disturb in the most notable way the electron cloud of the simplest aromatic hydrocarbon, that is to say benzene. This is why we focused on studying the magnetooptical and magnetic effects of the cycle currents, also called PAULING-POPLE currents, in some mono and polyfluorinated compounds of benzene and toluene. Such a study presupposes, as we have said, the simultaneous knowledge of the magnetic rotatory power or magnetization and the electronic structure, in the sense of Theoretical Chemistry, of the molecules studied. The first does not pose any particular problem, since it is easy to obtain very high-purity commercial samples of fluorobenzenes and fluorotoluenes. This is not the case, however, for the calculation of the electronic structure of these molecules. This is why we have limited our study to that of the following four compounds : Fluoro-, Ortho-, Meta- and Paradifluorobenzenes. We will present our research in the following order : 1/ ELECTRONIC STRUCTURES : Choice of Coulomb and exchange integrals, Calculations and results, Ultraviolet spectroscopy. 2/ FARADAY EFFECT AND DIAMAGNETISM : Faraday effect, Magnetic susceptibility. 3/ ELECTRONIC STRUCTURE AND EFFECT FARADAY.4/CONCLUSIONS."
Document : Thèse de Doctorat Etablissement_delivrance : Université de Toulouse 3 Date_soutenance : 22/06/1966 Domaine : Chimie Structurale Localisation : LCC
Titre : Structure électronique (méthode L.C.A.O.C.U.V.) des dérivés monofluorés du toluène Titre original : Electronic structure (L.C.A.O.C.U.V. method) of monofluorinated toluene derivatives Type de document : texte imprimé Auteurs : Henri Laval, Auteur ; J-F. Labarre, Directeur de la recherche Année de publication : 1966 Langues : Français (fre) Résumé : "Une étude magnétooptique récente, effectuée par LABARRE, GRAFFEUIL et de LOTH, d'un certain nombre d'hydrocarbures aromatiques, a permis à ces auteurs de montrer que l'effet Faraday est une méthode de choix pour la détection d'un courant de Pauling-Pople dans une molécule cyclique de la chimie du carbone. L'Exaltation de rotation magnétique E due à la conjugaison a pu, à cette occasion, être reliée de manière linéaire à la somme, ?Ir, des indices de valence libre du système conjugué associé, au moyen de relations analogues à celles que GALLAIS et LABARRE avaient antérieurement mis en évidence dans le domaine des composés aliphatiques. Ces deux résultats montrent donc qu'une étude magnétooptique jointe à un calcul de la structure électronique ? d'une molécule permet d'étudier le caractère d'aromaticité de cette dernière. Il semble, en effet, que la notion de courant de cycle soit celle qui permette d'évaluer quantitativement l'aromaticité d'un composé donné alors que les autres définitions que l'on peut donner du caractère aromatique d'une molécule demeurent le plus souvent qualitatives et peu précises. L'ensemble des résultats que nous venons de rapporter ont été obtenus dans le cas d'hydrocarbures aromatiques non substitués. L'étape suivante de cette recherche consistait tout logiquement en une étude comparable des systèmes comportant une ou plusieurs substitutions. Mr. LABARRE s'est attaché dans un premier stade à étudier, en collaboration avec CRASNIER et FAUCHER, les dérivés mono et polysubstitués du plus simple des arènes, le benzène. Cette étude nécessite, ici encore, la connaissance simultanée du pouvoir rotatoire magnétique et de la structure électronique ? de ces molécules. L'obtention des données magnétooptique nécessaires ne pose pas de problèmes particuliers à l'encontre de celle des distributions électroniques. C'est pour cette raison qu'il m'a été demandé de participer au travail d'équipe entrepris par le groupe de Mr. LABARRE en calculant la structure électronique des dérivés monofluorés du toluène. Cette étude s'inscrit très exactement entre celle des méthylbenzènes effectuée par LABARRE, JULG et CRASNIER, et celle des fluorobenzènes entreprise par CRASNIER et FAUCHER. Nous exposerons nos recherches dans l'ordre suivant : I / Choix des intégrales coulombiennes et d'échange, II/ Détermination des structures électroniques, III/ Structure électronique et caractéristiques physiques, IV/ Conclusions."
"A recent magnetooptical study, carried out by LABARRE, GRAFFEUIL and de LOTH, of a certain number of aromatic hydrocarbons, allowed these authors to show that the Faraday effect is a method of choice for the detection of a Pauling-Pople current in a cyclic molecule of carbon chemistry. The magnetic rotational enhancement E due to conjugation could, on this occasion, be linearly related to the sum, ?Ir, of the free valence indices of the associated conjugated system, by means of relations analogous to those that GALLAIS and LABARRE had previously demonstrated in the field of aliphatic compounds. These two results therefore show that a magnetooptical study combined with a calculation of the ? electronic structure of a molecule makes it possible to study the aromaticity character of the latter. It seems, in fact, that the notion of cycle current is the one that allows the aromaticity of a given compound to be quantitatively evaluated, whereas other definitions that can be given to the aromatic character of a molecule most often remain qualitative and imprecise. All the results that we have just reported were obtained in the case of unsubstituted aromatic hydrocarbons. The next stage of this research logically consisted of a comparable study of systems comprising one or more substitutions. Mr. LABARRE initially focused on studying, in collaboration with CRASNIER and FAUCHER, the mono- and polysubstituted derivatives of the simplest of arenes, benzene. This study requires, here again, the simultaneous knowledge of the magnetic rotatory power and the ? electronic structure of these molecules. Obtaining the necessary magnetooptical data does not pose any particular problems, unlike obtaining the electronic distributions. It is for this reason that I was asked to participate in the team work undertaken by Mr. LABARRE's group by calculating the electronic structure of monofluorinated derivatives of toluene. This study falls very precisely between that of methylbenzenes carried out by LABARRE, JULG and CRASNIER, and that of fluorobenzenes undertaken by CRASNIER and FAUCHER. We will present our research in the following order: I / Choice of Coulomb and exchange integrals, II / Determination of electronic structures, III / Electronic structure and physical characteristics, IV / Conclusions."
Document : Diplôme d'études Sup Etablissement_delivrance : Université de Toulouse 3 Date_soutenance : 02/06/1966 Ecole_doctorale : Chimie Localisation : LCC Structure électronique (méthode L.C.A.O.C.U.V.) des dérivés monofluorés du toluène = Electronic structure (L.C.A.O.C.U.V. method) of monofluorinated toluene derivatives [texte imprimé] / Henri Laval, Auteur ; J-F. Labarre, Directeur de la recherche . - 1966.
Langues : Français (fre)
Résumé : "Une étude magnétooptique récente, effectuée par LABARRE, GRAFFEUIL et de LOTH, d'un certain nombre d'hydrocarbures aromatiques, a permis à ces auteurs de montrer que l'effet Faraday est une méthode de choix pour la détection d'un courant de Pauling-Pople dans une molécule cyclique de la chimie du carbone. L'Exaltation de rotation magnétique E due à la conjugaison a pu, à cette occasion, être reliée de manière linéaire à la somme, ?Ir, des indices de valence libre du système conjugué associé, au moyen de relations analogues à celles que GALLAIS et LABARRE avaient antérieurement mis en évidence dans le domaine des composés aliphatiques. Ces deux résultats montrent donc qu'une étude magnétooptique jointe à un calcul de la structure électronique ? d'une molécule permet d'étudier le caractère d'aromaticité de cette dernière. Il semble, en effet, que la notion de courant de cycle soit celle qui permette d'évaluer quantitativement l'aromaticité d'un composé donné alors que les autres définitions que l'on peut donner du caractère aromatique d'une molécule demeurent le plus souvent qualitatives et peu précises. L'ensemble des résultats que nous venons de rapporter ont été obtenus dans le cas d'hydrocarbures aromatiques non substitués. L'étape suivante de cette recherche consistait tout logiquement en une étude comparable des systèmes comportant une ou plusieurs substitutions. Mr. LABARRE s'est attaché dans un premier stade à étudier, en collaboration avec CRASNIER et FAUCHER, les dérivés mono et polysubstitués du plus simple des arènes, le benzène. Cette étude nécessite, ici encore, la connaissance simultanée du pouvoir rotatoire magnétique et de la structure électronique ? de ces molécules. L'obtention des données magnétooptique nécessaires ne pose pas de problèmes particuliers à l'encontre de celle des distributions électroniques. C'est pour cette raison qu'il m'a été demandé de participer au travail d'équipe entrepris par le groupe de Mr. LABARRE en calculant la structure électronique des dérivés monofluorés du toluène. Cette étude s'inscrit très exactement entre celle des méthylbenzènes effectuée par LABARRE, JULG et CRASNIER, et celle des fluorobenzènes entreprise par CRASNIER et FAUCHER. Nous exposerons nos recherches dans l'ordre suivant : I / Choix des intégrales coulombiennes et d'échange, II/ Détermination des structures électroniques, III/ Structure électronique et caractéristiques physiques, IV/ Conclusions."
"A recent magnetooptical study, carried out by LABARRE, GRAFFEUIL and de LOTH, of a certain number of aromatic hydrocarbons, allowed these authors to show that the Faraday effect is a method of choice for the detection of a Pauling-Pople current in a cyclic molecule of carbon chemistry. The magnetic rotational enhancement E due to conjugation could, on this occasion, be linearly related to the sum, ?Ir, of the free valence indices of the associated conjugated system, by means of relations analogous to those that GALLAIS and LABARRE had previously demonstrated in the field of aliphatic compounds. These two results therefore show that a magnetooptical study combined with a calculation of the ? electronic structure of a molecule makes it possible to study the aromaticity character of the latter. It seems, in fact, that the notion of cycle current is the one that allows the aromaticity of a given compound to be quantitatively evaluated, whereas other definitions that can be given to the aromatic character of a molecule most often remain qualitative and imprecise. All the results that we have just reported were obtained in the case of unsubstituted aromatic hydrocarbons. The next stage of this research logically consisted of a comparable study of systems comprising one or more substitutions. Mr. LABARRE initially focused on studying, in collaboration with CRASNIER and FAUCHER, the mono- and polysubstituted derivatives of the simplest of arenes, benzene. This study requires, here again, the simultaneous knowledge of the magnetic rotatory power and the ? electronic structure of these molecules. Obtaining the necessary magnetooptical data does not pose any particular problems, unlike obtaining the electronic distributions. It is for this reason that I was asked to participate in the team work undertaken by Mr. LABARRE's group by calculating the electronic structure of monofluorinated derivatives of toluene. This study falls very precisely between that of methylbenzenes carried out by LABARRE, JULG and CRASNIER, and that of fluorobenzenes undertaken by CRASNIER and FAUCHER. We will present our research in the following order: I / Choice of Coulomb and exchange integrals, II / Determination of electronic structures, III / Electronic structure and physical characteristics, IV / Conclusions."
Document : Diplôme d'études Sup Etablissement_delivrance : Université de Toulouse 3 Date_soutenance : 02/06/1966 Ecole_doctorale : Chimie Localisation : LCC
Titre : Les étoiles à neutrons Titre original : Neutron stars Type de document : texte imprimé Auteurs : Henri Laval, Auteur ; J-F. Labarre, Directeur de la recherche Année de publication : 1966 Langues : Français (fre) Résumé : "Les astronomes de la fin du XIX siècle et du début de ce siècle regrettaient amèrement d'être obligés de regarder l'Univers à travers une atmosphère qui absorbe la plus grande partie du rayonnement que nous envoient les astres. Seule une toute petite fenêtre leur était entre ouverte sur le Cosmos : celle correspondant aux ondes visibles que notre œil, par adaptation au milieu terrestre, était capable de détecter. On savait également que l'atmosphère pouvait aussi laisser passer des ondes à d'autres fréquences, correspondant aux longueurs d'onde comprises entre 10 m et 1 cm. Malheureusement aucun organe humain n'y était sensible; aussi fallut-il attendre le développement des techniques radar après la guerre pour étudier les émissions radio des corps célestes qui allaient permettre la découverte d'invraisemblables "objets" dont on ne sait trop ni comment expliquer l'existence, ni quels phénomènes peuvent produire l'énergie formidable qu'ils rayonnent et pour lesquels les astronomes qui distinguaient planètes, étoiles, nébuleuses et galaxies se virent obligés de créer une catégorie nouvelle : les "quasars" contraction anglo-saxonne de l'expression "quasi-stellar object". Cependant restait entier le problème du rayonnement des étoiles aux autres longueurs d'onde. Dès 1938, BAADE et ZWICKY avaient suggéré qu'une libération soudaine et énorme d'énergie lors de l'explosion d'une supernova pouvait donner naissance à une étoile particulière : "l'étoile à neutrons". En dépit de découvertes remarquables, rien n'était venu confirmer ou infirmer cette hypothèse. L'homme n'aurait, peut-être, jamais pu donner de réponse à cette question si, poussé par l'esprit d'aventure qui l'anime, il n'avait lancé des fusées dans l'espace lui permettant de s'affranchir des effets de l'absorption atmosphérique. C'est alors que l'on découvrit des sources de rayons X émettant avec une intensité bien plus forte qu'attendue et qu'on allait identifier à des étoiles à neutrons. Ainsi s'ouvrait une nouvelle et passionnante branche de l'Astronomie."
"Astronomers at the end of the 19th century and the beginning of this century bitterly regretted being forced to look at the Universe through an atmosphere that absorbs most of the radiation sent to us by the stars. Only a very small window was open to them on the Cosmos: that corresponding to the visible waves that our eye, by adaptation to the terrestrial environment, was capable of detecting. It was also known that the atmosphere could also let through waves at other frequencies, corresponding to wavelengths between 10 m and 1 cm. Unfortunately, no human organ was sensitive to them; It was therefore necessary to wait for the development of radar techniques after the war to study the radio emissions of celestial bodies which would allow the discovery of improbable "objects" whose existence we do not know how to explain, nor what phenomena can produce the formidable energy that they radiate and for which astronomers who distinguished planets, stars, nebulae and galaxies were obliged to create a new category: "quasars" Anglo-Saxon contraction of the expression "quasi-stellar object". However, the problem of the radiation of stars at other wavelengths remained. As early as 1938, BAADE and ZWICKY had suggested that a sudden and enormous release of energy during the explosion of a supernova could give birth to a particular star: "the neutron star". Despite remarkable discoveries, nothing had come to confirm or refute this hypothesis. Man would perhaps never have been able to answer this question if, driven by the spirit of adventure that animates him, he had not launched rockets into space allowing him to free himself from the effects of atmospheric absorption. It was then that sources of X-rays were discovered emitting with a much stronger intensity than expected and which were to be identified as neutron stars. Thus opened a new and exciting branch of astronomy."
Document : Diplôme d'études Sup Etablissement_delivrance : Université de Toulouse 3 Date_soutenance : 02/06/1966 Domaine : Chimie Localisation : LCC Les étoiles à neutrons = Neutron stars [texte imprimé] / Henri Laval, Auteur ; J-F. Labarre, Directeur de la recherche . - 1966.
Langues : Français (fre)
Résumé : "Les astronomes de la fin du XIX siècle et du début de ce siècle regrettaient amèrement d'être obligés de regarder l'Univers à travers une atmosphère qui absorbe la plus grande partie du rayonnement que nous envoient les astres. Seule une toute petite fenêtre leur était entre ouverte sur le Cosmos : celle correspondant aux ondes visibles que notre œil, par adaptation au milieu terrestre, était capable de détecter. On savait également que l'atmosphère pouvait aussi laisser passer des ondes à d'autres fréquences, correspondant aux longueurs d'onde comprises entre 10 m et 1 cm. Malheureusement aucun organe humain n'y était sensible; aussi fallut-il attendre le développement des techniques radar après la guerre pour étudier les émissions radio des corps célestes qui allaient permettre la découverte d'invraisemblables "objets" dont on ne sait trop ni comment expliquer l'existence, ni quels phénomènes peuvent produire l'énergie formidable qu'ils rayonnent et pour lesquels les astronomes qui distinguaient planètes, étoiles, nébuleuses et galaxies se virent obligés de créer une catégorie nouvelle : les "quasars" contraction anglo-saxonne de l'expression "quasi-stellar object". Cependant restait entier le problème du rayonnement des étoiles aux autres longueurs d'onde. Dès 1938, BAADE et ZWICKY avaient suggéré qu'une libération soudaine et énorme d'énergie lors de l'explosion d'une supernova pouvait donner naissance à une étoile particulière : "l'étoile à neutrons". En dépit de découvertes remarquables, rien n'était venu confirmer ou infirmer cette hypothèse. L'homme n'aurait, peut-être, jamais pu donner de réponse à cette question si, poussé par l'esprit d'aventure qui l'anime, il n'avait lancé des fusées dans l'espace lui permettant de s'affranchir des effets de l'absorption atmosphérique. C'est alors que l'on découvrit des sources de rayons X émettant avec une intensité bien plus forte qu'attendue et qu'on allait identifier à des étoiles à neutrons. Ainsi s'ouvrait une nouvelle et passionnante branche de l'Astronomie."
"Astronomers at the end of the 19th century and the beginning of this century bitterly regretted being forced to look at the Universe through an atmosphere that absorbs most of the radiation sent to us by the stars. Only a very small window was open to them on the Cosmos: that corresponding to the visible waves that our eye, by adaptation to the terrestrial environment, was capable of detecting. It was also known that the atmosphere could also let through waves at other frequencies, corresponding to wavelengths between 10 m and 1 cm. Unfortunately, no human organ was sensitive to them; It was therefore necessary to wait for the development of radar techniques after the war to study the radio emissions of celestial bodies which would allow the discovery of improbable "objects" whose existence we do not know how to explain, nor what phenomena can produce the formidable energy that they radiate and for which astronomers who distinguished planets, stars, nebulae and galaxies were obliged to create a new category: "quasars" Anglo-Saxon contraction of the expression "quasi-stellar object". However, the problem of the radiation of stars at other wavelengths remained. As early as 1938, BAADE and ZWICKY had suggested that a sudden and enormous release of energy during the explosion of a supernova could give birth to a particular star: "the neutron star". Despite remarkable discoveries, nothing had come to confirm or refute this hypothesis. Man would perhaps never have been able to answer this question if, driven by the spirit of adventure that animates him, he had not launched rockets into space allowing him to free himself from the effects of atmospheric absorption. It was then that sources of X-rays were discovered emitting with a much stronger intensity than expected and which were to be identified as neutron stars. Thus opened a new and exciting branch of astronomy."
Document : Diplôme d'études Sup Etablissement_delivrance : Université de Toulouse 3 Date_soutenance : 02/06/1966 Domaine : Chimie Localisation : LCC Structure électronique (méthode de JULG) et effet faraday de quelques dérivés mono et polyméthylés du benzène / François Crasnier
PermalinkContribution à l'étude magnétooptique des complexes à liaisons ? (alcènes, AgNO3) / Germaine Robinet
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